jeudi 27 septembre 2012

Changer un passe-coque

Bon, je vais commencer tout de suite par vous parler de quelque chose qui n'intéresse personne... Disons qu'à mon avis cet article n'intéressera qu'un demi pourcent de mes chères lectrices, mais ce n'est pas grave. Au moins, quand vous aurez besoin de changer un passe-coque, même si vous pensez que jamais ô grand jamais ça ne vous arrivera, qui sait? Vous saurez où aller chercher l'explication, au moins!

Parce que, si vous faites partie, comme moi, de celles qui ne se sont jamais imaginé qu'un passe-coque puisse être quelque chose de physiquement matériel, je veux dire, autre qu'un simple "trou dans la coque" (oui, c'est un peu ce qu'on nous explique, à l'école: passe-coque = trou dans la coque... mais qu'il y ait un bout de plastique ou de métal (c'est au choix) auquel on ait donné une forme particulière pour qu'il comble (ouais, fin, pas complètement non plus) ce trou, jamais je ne me l'étais imaginé...), l'épreuve peut être de taille.

Que vais-je devenir...?

Je crois que je passe plus de temps sur ce blog à parler de comment il va être qu'à le remplir réellement... 
En même temps, je reviens de plus de trois mois d'absence, ce n'est pas sans mériter une explication...

Je crois que j'ai été un peu trop ambitieuse. Dans un sens, le projet de magazine de voile féminin a eu beaucoup d'échos positifs, et tout en me confortant dans mon idée, ça a été une très agréable récompense de mon travail. Merci, donc.
Seulement, je ne peux pas porter ça toute seule à bout de mes petits bras. Je le savais, d'ailleurs, puisque je n'ai cessé de lancer des appels à qui voulait bien m'aider, qui se sentait assez intéressée et motivée par le projet...
Mais sans doute trop occupées, pas assez sûres de vous, ou quoi que vous soyez d'autres, vous n'avez pas pu répondre à mon appel. Ce n'est pas grave, je ne vous en veux pas. Mais ne m'en veuillez pas non plus de ne pouvoir continuer ce "magazine" à la seule force de mes petites mains.
Un magazine ne se fait pas en un jour, ni avec un seul rédacteur. Il faut du temps, pour que les idées germent, et des voix multiples et variées pour qu'il puissent représenter un assez grand nombre de personnes, pour que la majorité de son public se sente concerné. Moi, je ne suis qu'une toute petite voix, et je vous remercie déjà de m'avoir écouté.

Que faire, alors, quand on est seule?


Ben, un blog.

Un blog, c'est même par là que j'ai commencé, puisque techniquement, Voileuse Mag en est un!

Blog, il est, blog, il restera. Ainsi soit-il.
Amen.

Ahem, je m'égare...

Au diable, donc, les éditoriaux; au diable la "ligne éditoriale" (quelle qu'elle soit, je ne sais même pas ce que ça veut dire); au diable les rubriques organisées chaque mois (je crois que c'est ça, non?); au diable les articles écrits de façon tellement neutre qu'on ne sait même pas qui les a écrit! A partir de maintenant, c'est moi qui écris, c'est moi qui décide, c'est moi qui donne mon avis (ou pas).
Bon, ça fait un peu égocentrique, mais ne vous inquiétez pas, je ne vous ferai pas de mal.

Donc les filles, vous êtes toutes invitées dans mon petit salon où l'on discute de voile, puisque c'est un peu ce qui nous rassemble, mais pas seulement: aussi de tous les autres sujets dont on peut avoir envie de parler! et puis voilà!




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