lundi 22 juillet 2013

Le Muscadet, un art de vivre...

Il y a peu de temps, j'ai eu l'occasion (et la chance) de passer trois jours de rêve en Muscadet avec ma copine Ju. Il faut dire que ça faisait longtemps que je n'avais pas navigué. J'entends: pour le plaisir. Sans contraintes d'horaires, de programme, de stagiaires à satisfaire ou de port lointain à rallier avant la fin de la semaine... Ça faisait trèèès longtemps, en fait.
Et figurez-vous, j'ai retrouvé le goût à la navigation, le plaisir d'être sur l'eau, coupé du monde, dans un autre espace-temps.

Parties de Kernével, à Lorient, on ne s'était pas fixé de programme trop ambitieux. "Pas de violence, c'est les vacances" comme dirait Igor (d'Hossegor).  Premier objectif: Groix. J'entends déjà les remarques de certains: "Oahf, vous pouviez aller jusqu'à Belle Ile". Oui, mais non. On voulait pouvoir prendre notre temps, se balader, profiter, et pas seulement bouffer des milles. Pas l'objectif.
Entre deux et quatre heures de nav par jour, le rythme idéal pour un cabotage entre copines, ponctué de grasses matinées, de grignotage de bonbons et de balades sur l'île.

jeudi 27 septembre 2012

Changer un passe-coque

Bon, je vais commencer tout de suite par vous parler de quelque chose qui n'intéresse personne... Disons qu'à mon avis cet article n'intéressera qu'un demi pourcent de mes chères lectrices, mais ce n'est pas grave. Au moins, quand vous aurez besoin de changer un passe-coque, même si vous pensez que jamais ô grand jamais ça ne vous arrivera, qui sait? Vous saurez où aller chercher l'explication, au moins!

Parce que, si vous faites partie, comme moi, de celles qui ne se sont jamais imaginé qu'un passe-coque puisse être quelque chose de physiquement matériel, je veux dire, autre qu'un simple "trou dans la coque" (oui, c'est un peu ce qu'on nous explique, à l'école: passe-coque = trou dans la coque... mais qu'il y ait un bout de plastique ou de métal (c'est au choix) auquel on ait donné une forme particulière pour qu'il comble (ouais, fin, pas complètement non plus) ce trou, jamais je ne me l'étais imaginé...), l'épreuve peut être de taille.

Que vais-je devenir...?

Je crois que je passe plus de temps sur ce blog à parler de comment il va être qu'à le remplir réellement... 
En même temps, je reviens de plus de trois mois d'absence, ce n'est pas sans mériter une explication...

Je crois que j'ai été un peu trop ambitieuse. Dans un sens, le projet de magazine de voile féminin a eu beaucoup d'échos positifs, et tout en me confortant dans mon idée, ça a été une très agréable récompense de mon travail. Merci, donc.
Seulement, je ne peux pas porter ça toute seule à bout de mes petits bras. Je le savais, d'ailleurs, puisque je n'ai cessé de lancer des appels à qui voulait bien m'aider, qui se sentait assez intéressée et motivée par le projet...
Mais sans doute trop occupées, pas assez sûres de vous, ou quoi que vous soyez d'autres, vous n'avez pas pu répondre à mon appel. Ce n'est pas grave, je ne vous en veux pas. Mais ne m'en veuillez pas non plus de ne pouvoir continuer ce "magazine" à la seule force de mes petites mains.
Un magazine ne se fait pas en un jour, ni avec un seul rédacteur. Il faut du temps, pour que les idées germent, et des voix multiples et variées pour qu'il puissent représenter un assez grand nombre de personnes, pour que la majorité de son public se sente concerné. Moi, je ne suis qu'une toute petite voix, et je vous remercie déjà de m'avoir écouté.

Que faire, alors, quand on est seule?


Ben, un blog.

Un blog, c'est même par là que j'ai commencé, puisque techniquement, Voileuse Mag en est un!

Blog, il est, blog, il restera. Ainsi soit-il.
Amen.

Ahem, je m'égare...

Au diable, donc, les éditoriaux; au diable la "ligne éditoriale" (quelle qu'elle soit, je ne sais même pas ce que ça veut dire); au diable les rubriques organisées chaque mois (je crois que c'est ça, non?); au diable les articles écrits de façon tellement neutre qu'on ne sait même pas qui les a écrit! A partir de maintenant, c'est moi qui écris, c'est moi qui décide, c'est moi qui donne mon avis (ou pas).
Bon, ça fait un peu égocentrique, mais ne vous inquiétez pas, je ne vous ferai pas de mal.

Donc les filles, vous êtes toutes invitées dans mon petit salon où l'on discute de voile, puisque c'est un peu ce qui nous rassemble, mais pas seulement: aussi de tous les autres sujets dont on peut avoir envie de parler! et puis voilà!




mercredi 4 juillet 2012

Le moteur in-board, partie 2


Voici donc la deuxième partie de l'article expliquant le moteur in-board. Dans la première, nous avons vu comment fonctionne un moteur diesel, et comment il transforme une source d'énergie, le gasoil, en mouvement rotatif.
Cette fois-ci, nous allons voir comment le moteur est refroidi, lubrifié, et nous verrons ensuite d'où peuvent survenir la plupart des pannes courantes.



lundi 25 juin 2012

Une longue absence...

Bonjour à toutes et tous,

Après une longue pause, pour laquelle je vous prie de m'excuser, je me relance dans quelques articles...
Le travail, les obligations diverses et variées ne m'ont pas permis d'écrire beaucoup d'articles depuis le dernier paru, et m'ont un peu découragée... Je vais essayer de m'y remettre à un rythme plus doux, en me fixant l'objectif d'écrire un article par semaine, ce qui devrait être raisonnable...
D'autant que j'en ai certains qui sont entamés mais pas terminés, et qui attendent sagement dans leur petit dossier...
Je ne me risquerai plus non plus à vous parler du "programme" de chaque mois, on a bien vu comment ça finissait... Vous attendez impatiemment l'article promis, et puis pof, il n'arrive jamais!
Donc maintenant, c'est au jour le jour, ou plutôt à la semaine, même si bien sûr les articles promis finiront bien un jour par arriver!
Allez, je ne vous embête pas plus et vous envoie dès maintenant le premier article du mois, de la semaine, de ce que vous voulez!



Claire

lundi 7 mai 2012

L'Amant de Patagonie, Isabelle Autissier

Isabelle Autissier publie ce mois-ci son second roman, mais déjà son cinquième livre, aux éditions Grasset.
L'amant de Patagonie, Isabelle Autissier, Grasset, Littérature Française, 304 p., 9782246783619Première femme à boucler un tour du monde en course en solitaire, Isabelle Autisser est surtout connue dans le monde de la voile comme navigatrice, jusqu'en 1999 où son bateau chavire à 25 noeuds, puis reste à l'envers, au cours de la course Around Alone. Sauvée par Giovanni Soldini, elle décide ensuite d'abandonner la course en solitaire. Elle n'en est pas moins un véritable écrivain: elle est l'auteur, chez Grasset, d'une biographie de Kerguelen (2004), de Salut au Grand Sud (coécrit avec Erik Orsenna, 2006), de Versant Océan, avec l'alpiniste Lionel Daudet (2008), et d'un roman remarqué : Seule la mer s'en souviendra (2009). Elle est également présidente de la branche française du WWF depuis 2009.

1880, Ouchouaya, Patagonie. En cette période d'évangélisation du Nouveau Monde, Emily, orpheline écossaise, est envoyée en Patagonie en tant que «gouvernante» des enfants du Révérend. Quelle étrangeté soudaine ! Elle qui ne sait rien de la vie découvre à la fois la beauté sauvage du détroit de Beagle, l'alliance des gris, bleus, verts et blancs, les saisons de froid intense et de soleil lumineux, toute l'âpre splendeur des peuples de l'eau et des peuples de la forêt, les baleines et les orques, au bout du Monde. La si jolie jeune fille, encore innocente, découvre aussi un autre peuple, les Yamana, parmi lequel elle fait la connaissance du jeune Aneki, dont elle tombe amoureuse. Alors, sa vie trop sage bascule. Réprouvée, en marge des codes et des lois de la civilisation blanche, Emily fugue, rejoint Anaki et croit vivre une passion de femme libre. Jusqu'au drame. Peut-on faire table rase de ses origines ? Doit-on s'oublier pour renaître dans la peau d'une autre ? Une magicienne ou une étrangère ?



Un voyage aux confins du Nouveau Monde, où les civilisations se rencontrent, s'observent, se confrontent, tentent tant bien que mal de vivre avec ou malgré l'autre... Une histoire d'amour non-conventionnel, au-delà des normes et des carcans de l'époque, entre deux êtres qui apprennent à se connaître et se découvre dans leur plus simple humanité.
Mais comme tous les écrivains le savent, le véritable amour est antisocial. Les deux amants maudits devront en faire les frais.
L'auteur nous emmène dans la nature sauvage, parmi les peuples de ces terres hostiles, vivre une aventure prenante.
Seul bémol, la fin est un peu longue... (enfin, c'est mon avis...)

dimanche 29 avril 2012

Faire son pain

Ah, la bonne odeur du pain tout chaud qui sort du four!...

A la maison ou en mer, rien de plus simple que de faire du pain. Même sans four, il existe des solutions.
Et puis d'abord, faire du pain, ça fait du bien. Ne me demandez pas pourquoi, mais à chaque fois que l'on a un petit coup de mou, se concentrer sur cette activité productrice et manuelle redonne le moral. Malaxer, c'est un peu comme masser. On entre en fusion avec son pain, on l'aime, on le tord, on le frappe, on l'étire, on le caresse... On y met toute son énergie, et on oublie ses soucis.
Et en plus, après, on se régale.

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